La mucoviscidose tue. Elle tue les enfants comme ceux qui arrivent à survivre jusqu'à la quarantaine. Les politiques publiques demeurent insuffisantes pour la combattre. La solidarité apportée par de nombreuses associations et des collectivités est un apport précieux.
Le mouvement de grève annoncé à la SNCF pour cette semaine attise à nouveau le « cheminots bashing » dans la plupart des médias qui parlent d'une « semaine noire ». Il repose pourtant sur des arguments solides et posés depuis longtemps par les syndicats.
Animé d’une volonté de « soigner la République », c’est du chevet du Cantal que François Bayrou annonce le plan gouvernemental pour lutter contre les déserts médicaux. Au menu, des mesures qui ne sont pas du goût des médecins libéraux.
Le projet de loi transpartisane visant à lutter contre les déserts médicaux sera présenté à l’Assemblée nationale le 6 mai prochain. Un garrot trop serré selon les syndicats d’externes, d’internes et de médecins libéraux qui appellent à la grève à compter du 28 avril.
La chaîne de magasins GiFi, restructurée financièrement en janvier, a annoncé son intention de réduire de 5 % ses effectifs en France, soit 300 de ses 6 000 salariés, et de fermer 11 de ses 570 magasins.
Encore responsable de milliers de cas de cécité, le trachome illustre les inégalités sanitaires dans le monde. Tandis que le Niger lutte encore contre la maladie dans ses zones rurales, le Vietnam vient d’en annoncer l’élimination.
Après le Doliprane qui bat désormais pavillon américain, Sanofi se déleste de la production d’Aspegic. À Amilly, dans le Loiret, les salariés du site de production poursuivent une grève déterminée.
Une première réunion du Plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) s'est tenue vendredi 11 avril pour décider du sort de la maternité du Centre Médico-chirurgical obstétrique (CMCO). Cet établissement de la Côte d'Opale est promis à la fermeture. La réunion aura révélé ce que cache souvent l'acronyme PSE : un plan de licenciements.
Tout le monde se souvient des derniers discours de la ministre de la Santé sur les organismes de complémentaire santé qui devaient rendre l'argent ! Ça s'est transformé en une taxe supplémentaire de 2 % sur les cotisations, c'est-à-dire un nouvel impôt déguisé.