Le 8ème Forum de Paris pour la Paix s’est tenu les 29 et 30 octobre, retour sur un nième gadget au service de la politique étrangère ô combien inconsistante d’Emmanuel Macron avec pour thématique « les nouvelles coalitions pour la paix et la planète ».
Le mardi 21 octobre 2025 marquera sans doute une journée noire pour la République. Nicolas Sarkozy, ancien président de la République, est entré à la prison de la Santé après sa condamnation prononcée par le tribunal le 25 septembre dernier. L’ébullition médiatique a atteint des sommets d’irrationalité.
Notre titre générique, « sortir du temps des troubles », s’adresse aussi bien au défi posé par la crise politique et sa récente aggravation consécutive à la dissolution de 2024, qu’à la crise spécifique du Parti communiste français, dont les communistes, avec Fabien Roussel, cherchent à se dégager depuis leurs 38e et 39e congrès.
Le 7 mai 2017, un quasi-inconnu de 39 ans, est élu président de la République. Ce Rastignac de la Somme entre ainsi par le plus haut dans la carrière politique. Il n’a jamais été élu, même pas conseiller municipal. Il n’a milité nulle part. Il s’est simplement doté, un an avant l’élection d’un « parti » qu’il a baptisé « En marche », ses propres initiales : Emmanuel Macron.
Depuis plusieurs semaines, voire depuis la dissolution ratée d’Emmanuel Macron, des hommes et femmes politiques, des commentateurs, des journalistes, s’interrogent, avec plus moins de sincérité : pourquoi ce qui est possible ailleurs n’advient pas en France. Pourquoi on n’arrive pas à bâtir chez nous ces grandes coalitions ?
Le 13 octobre, en Égypte, Emmanuel Macron n’a pas vu, comme l’Empereur, le vrai, le Grand, les siècles qui nous contemplent, il a plutôt joué au neveu, Louis Bonaparte, à la veille du coup d’État du 2 décembre 1851.
François Ruffin s’en va-t-en-guerre commerciale, lui aussi. L’on aurait pu s’imaginer que la bombe tarifaire venue de Washington avait calmé tout le monde. Il n’en est rien. Pour le député de la Somme, les déboires de notre industrie semblent se résumer à « l’invasion de produits étrangers ».
Il est beaucoup question ces dernières semaines de fiscalité et de justice sociale. Ce débat a repris vigueur après la publication, en juillet dernier, du classement annuel du magazine « Challenges ». Les données fournies dans cet excellent magazine ne font que confirmer les constats établis régulièrement par la presse, des ONG ou d’autres organismes. Il est ainsi démontré que, depuis 1996 en France, le patrimoine des 500 premières fortunes professionnelles a été multiplié par 14 !
Comment un progrès technique peut-il devenir une source de catastrophes et d’enrichissement éhonté ? Comment un fabricant de programmes informatiques peut-il en toute tranquillité détruire les ordinateurs de chacun ? Comment un Bill Gates peut-il exercer un chantage à l’obsolescence, affirmant en substance, « si vous ne changez pas d’ordinateur, vous ne serez plus protégés » sans que les pouvoirs publics ne s’émeuvent ?
Donald Trump a encore surpris son monde. En marge de l’Assemblée générale des Nations Unies, le président des États-Unis a affirmé que l’Ukraine était « en position de reprendre l’intégralité des territoires perdus » et que la Russie, « tigre de papier », connaissait de « grandes difficultés économiques ». Une posture tranchant avec l’orientation compréhensive vis-à-vis de la Russie fréquemment adoptée jusque-là.