Billets d’humeur

Le billet d’Éric Bocquet La nausée

par Éric Bocquet

Quelle semaine ! Tous les jours sont égrenées, au compte-gouttes, les informations révélées dans l'affaire Jeffrey Epstein, des histoires sordides mêlant argent, drogue, sexe et pouvoir. Le monde entier est percuté, même la France n'a pas échappé à cette vague malodorante.

L’école publique salie Des élèves interdits de chanter Lavilliers en soutien aux salariés d’une aciérie promise à la fermeture

par Alcide Carton

L’on apprenait cette semaine qu’une inspectrice de l’Allier, soutenue par sa hiérarchie, a refusé au nom d’on ne sait quoi, de la neutralité, voire de la laïcité – on ne comprend pas bien ce que celle-ci a à avoir là-dedans – que des enfants d’école primaire chantent pour leurs parents métallos bientôt jetés au chômage Les mains d’or du poète-interprète, Bernard Lavilliers.

Cynisme d’État Il n’y a pas d’Affaire Epstein

par Bernard Frederick

Il n’y a pas d’Affaire Epstein. Epstein n’est qu’un symbole. Scandaleux, certes, par sa dimension immorale, criminelle même, mais c’est un « simple » témoignage de la décadence d’un système – le capitalisme mondialisé – où le fric gouverne tout, la vie publique comme la vie privée, dans une confusion cynique et violente.

Le billet d’Éric Bocquet Libérez les maires !

par Éric Bocquet

Nous sommes désormais entrés de plain-pied dans la campagne des élections municipales des 15 et 22 mars prochains. Le mandat qui s'achève fut particulièrement bousculé, il a débuté avec le confinement dû à la pandémie du COVID, l'année qui a suivi a connu une très forte inflation du coût de l'énergie, et nous avons connu entre 2020 et 2026 un nombre jamais atteint de démissions de maires et d'élus municipaux.

Le billet d’Éric Bocquet Un budget enfin, mais pour qui ?

par Éric Bocquet

L'interminable marathon budgétaire entamé en octobre s’achève enfin. Pas de chamboulement fondamental dans la philosophie du projet initial, on ne touche pas au grisbi, les milliardaires et les grands groupes grogneront encore, pour eux c'est toujours trop, et de l'autre côté la « fracture sociale » dénoncée un jour par un ancien Président de la République ne sera pas résorbée.

État des lieux 2026, l’Occident à la peine

par Bernard Frederick

Non, l’Amérique n’est pas de retour ! Jadis les États-Unis n’avaient aucune limite quand il s’agissait de remplacer militairement un chef d’État qui leur déplaisait. Pour se débarrasser d’un homme, pour piller les richesses d’un pays, ils pouvaient raser des villes, incendier, tuer des centaines de milliers de personnes.