Géopolitique Les sanctions économiques comme arme impériale, le siège du XXIe siècle

par Hervé Poly

Instrumentées par Washington et relayées par une partie de l’Occident, les sanctions unilatérales contre Cuba, le Venezuela, la Syrie, l’Iran, la Corée du Nord ou hier l’Irak, constituent l’une des armes les plus massives, les moins spectaculaires et les moins débattues de notre époque. Elles ne se contentent pas d’entraver des gouvernements ; elles organisent un siège économique durable contre des populations civiles, produisant famines, pénuries médicales, effondrement des infrastructures vitales et surmortalité.

ONU Guterres met en garde contre l’asphyxie de Cuba

par Rédaction

Le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, António Guterres, avertit que Cuba pourrait « s’effondrer » si le blocus américain sur les approvisionnements pétroliers se poursuit. Une formule qui dit l’ampleur de la catastrophe en cours et l’impasse stratégique dans laquelle Washington cherche à enfermer l’île.

Libre et debout Washington veut affamer Cuba. La Havane répond par la dignité et la souveraineté

par Rédaction

Par une déclaration publiée le 30 janvier dernier, le gouvernement cubain alerte sur une nouvelle étape dans l’offensive des États-Unis contre l’île. Elle ne se contente pas de dénoncer une mesure de plus dans la longue litanie des sanctions étasuniennes. Elle met à nu la logique profonde d’une guerre méthodique, destinée à faire plier un peuple par la faim, la pénurie et l’asphyxie énergétique.

Aide internationale Cuba dénonce une mise en scène humanitaire américaine après l’ouragan Melissa

par Esteban Evrard

Soixante-dix-sept jours après le passage dévastateur de l’ouragan Melissa sur l’est de l’île, La Havane s’exprime sur l’hypocrisie et le cynisme étatsunien. Dans un communiqué publié le 14 janvier, le ministère des Relations extérieures de Cuba dénonce l’attitude du gouvernement des États-Unis, accusé d’« exploiter, à des fins opportunistes et de manipulation politique, ce qui pourrait sembler être un geste humanitaire ».

Dernière minute Washington vient de frapper le Venezuela

par Esteban Evrard

Vers deux heures du matin, heure locale, au moins sept déflagrations ont secoué Caracas. Des habitants évoquent des survols à basse altitude d’aéronefs, voire de missiles. Le gouvernement de Nicolás Maduro a immédiatement décrété l’état d’exception et appelé à la mobilisation des forces sociales, politiques et militaires du pays.